L'anonyme semble tourner en rond, dans son univers de désillusions.
Au fond de lui, y'a comme une grande explosion, mélange d'amour et de solitude.
Ne comptez pas sur ses beaux yeux pour parler, il reste toujours discret. Il s'efface.
Pas un mot ni un regard, ce sont ses silences qui me pèsent, comme si c'était les miens.
Sans rancune, je fais bien pareil, de temps en temps.
L'anonyme écrit des choses merveilleuses, j'en pleure parfois. Il ne le sait pas.
Au fond de lui, y'a comme un grand froid, que je sens, dans notre étreinte amicale.
Comptez ses nombreuses qualités qu'il cache, quand on ne le connait pas.
Pas un sourire ni un rire, j'observe la trace d'une larme inexistante sur le coin de son oeil.
Sans rancune, je suis bien pareille, de temps en temps.